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EXTRAIT DU CHAPITRE 4 DE L'OUVRAGE: "LE REVE HAITIEN: ENIGME..."EN PROMO SUR WWW.UNIBOOK.COM OU WWW.THEBOOKEDITION.COM

Le 10 juin 2014, 12:26 dans Humeurs 0

Style de vie américain

Le style de vie américain (« American way of life ») qui désigne un mode de vie fondé sur une société de consommation, symbole de prospérité capitaliste représenté par les appareils électroménagers, l'automobileHollywoodla mode, le contenu des séries télévisées américaines, etc., est notamment très envié par les Européens, surtout entre les années 1920 et 1960.

On peut également rapprocher le concept de rêve américain avec la notion de Frontier (« frontière »), désignant un front pionnier, la progression de la nation et de la civilisation face à la nature sauvage, comme ce fut le cas lors de l'expansion du Far West (au détriment des Amérindiens), qui a marqué l'histoire américaine au cours du XIXe siècle. Cette idée est devenue un état d'esprit typiquement américain et pas seulement lié à une expansion économique et territoriale, comme en témoigne le concept développé par l'administration du président John Kennedy au début des années 1960 : la Nouvelle Frontière, qui ne se référait pas seulement à la conquête de l'espace, mais aussi à des changements dans la société et les mentalités.

 

 

 

 

Un peu d’Histoire sur le rêve américain face à la Statue de la Liberté à New York

La Statue de la Liberté à New York

symbolise l'idée de rêve américain

pour des milliers de migrants venus

par l'interface atlantique. C’est le rêve

de la liberté pour tous, liberté de

conscience, de pensées, de parole,

de la presse, d’idéologie, de mode vie,

de choix, de religion, d’association et d’être libre enfin, de prospérer, de devenir riche et de connaitre le bonheur sur terre…L’égalité des chances pour tous sans conditions…

-Le Golden Gate Bridge (ici avec vue sur la baie de San Francisco) représente un symbole de même portée pour les migrants de l'interface pacifique.

Dès l'époque coloniale, le roi

d'Angleterre utilisait

le rêve américain pour stimuler

l'immigration et

le peuplement de l'Amérique

du Nord. Il vantait l'immensité du territoire,

synonyme d'opportunités quasi illimitées, ainsi que l'accès facile à la terre, qui constituait l'aspiration de nombreux paysans dans la métropole. Celui qui réussissait à devenir propriétaire acquérait de fait le droit de vote pour les députés de la Chambre des communes. Cependant, les migrants des XVIIe et XVIIIe siècles trouvaient bien souvent des conditions de vie difficiles lorsqu'ils arrivaient en Amérique : attaques des Amérindiens, maladies, climat rigoureux, etc. Pour les puritains anglais, la Nouvelle-Angleterre ou le Nouveau-monde américain est idéalisé comme la « Terre promise » où ils pourraient prendre un nouveau départ et construire une société neuve, loin des persécutions en vigueur en Europe.

La Révolution américaine fait progresser l'idée du rêve américain. Dans la Déclaration d'indépendance américaine de 1776, la « poursuite du bonheur » figure parmi les droits inaliénables de l'Homme, à côté de la liberté et de l'égalité.

Avec la Révolution industrielle, de nombreux Américains avaient réussi à s'enrichir au cours du XIXe siècle, à force de courage et d'esprit d'entreprise (Andrew CarnegieJohn D. Rockefeller). Des centaines de milliers d'Européens quittaient à cette époque le Vieux Continent pour échapper aux persécutions religieuses (Juifs d'Europe de l'Est), à la pauvreté (Italiens) ou à la famine (Irlandais). L'accès aux immenses territoires de l'ouest des Etats Unis d’Amérique ouvrait des possibilités d'accès à la propriété foncière.

L'expression « rêve américain » fut utilisée pour la première fois par James Truslow Adams dans son livre The Epic of America (1931). Elle signifie alors l'accès aux libertés fondamentales et l'ascension sociale par le mérite.

Le XXe siècle est marqué par la lutte des minorités (Noirs, Amérindiens, femmes, homosexuels) à participer pleinement au rêve américain, en ayant les mêmes droits que les autres AméricainsMartin Luther King prononce son fameux discours I have a dream (J'ai un rêve) pour l'abolition des discriminations.

Du rêve américain à la réalité vivable et celui des autres pays européens aujourd’hui

Le rêve américain est un idéal et un concept et a été pris comme modèle par des milliers de colons venus trouver la richesse et la gloire en Amérique.

Selon une étude de The Pew Charitable Trusts via leur Economic Mobility Project datant de 2007, la mobilité économique qui fait que d'une génération à une autre les revenus augmentent n'a pas de réalité statistique. Les autres pays font même mieux, comme c'est le cas de la France (où la mobilité est 1,2 fois plus forte par rapport à celle des États-Unis), de l'Allemagne (1,5 fois), du Canada (un peu moins de 2,5 fois) ou encore du Danemark (un peu moins de 3,2 fois).

 

Ce constat est partagé par le Center for American Progress, qui rapporte, dans une étude consacrée à la mobilité aux États-Unis, que « la mobilité intergénérationnelle aux États-Unis est plus basse qu'en France, Allemagne, Suède, Canada, Finlande, Norvège et Danemark. Parmi les pays à hauts-revenus pour qui des estimations comparables sont disponibles, seul le Royaume-Uni a un taux de mobilité inférieur à celui des États-Unis ». Plusieurs autres études convergent dans ce même sens.

QU'EST-CE QUE LE REVE AMERICAIN: EXTRAIT DU 3e CHAPITRE DE L'OUVRAGE "LE REVE HAITIEN: ENIGME..."EN PROMO SUR WWW.UNIBOOK.COM OU WWW.THEBOOKEDITION.COM

Le 10 juin 2014, 12:23 dans Humeurs 0

Qu'est-ce que le rêve américain ?

Le Rêve américain n’est pas le meilleur des rêves mais il est le meilleur exemple de réalisation, de concrétisation, de vision et de perception à suivre et à contempler jusqu’à date malgré ses défaillances sociales du temps et de l’heure…

D’autres pourraient se prétendre qu’ils sont capitalistes, qu’ils croient en l’argent. Mais je leur demanderais quant à eux en quoi croient-ils ? (dans la misère et dans la pauvreté ?) Avoir une vision, un rêve, une idée grandiose et travailler pour sa réalisation ou sa matérialisation c’est l’action d’une personne avisée et remarquable.

-Historique du rêve américain

Le rêve américain est né au 16ème siècle, lors de la colonisation de l’Amérique par l’Angleterre

Pour inciter les Anglais à devenir colons et à partir pour les Amériques, on vantait exagérément les mérites de cette nouvelle terre, alors symbole de réussite pour ceux qui choisiraient d’y aller. 

Le discours est resté mais il a depuis un peu changé. Le rêve américain est un espoir pour toute personne qui arrive aux États-Unis : là-bas, il serait possible de se bâtir une réussite à force de persévérance et de travail. Cela sans distinction d’origines, de coutumes ou de religions. 

Le rêve américain attire encore aujourd'hui bon nombre de migrants en quête de réussite, notamment financière, que ce soit pour trouver du travail, monter une entreprise ou réussir une carrière artistique.

Le rêve américain (American Dream en anglais) est l'idée selon laquelle n'importe quelle personne vivant aux États-Unis, par son travail, son courage et sa détermination, peut devenir prospère. Si cette idée a été incarnée par plusieurs personnalités ou émigrés revenus investir dans leurs pays d'origine, la réalité sociale américaine a fait déchanter de nombreux immigrants. Ce concept a néanmoins été, et demeure encore un des principaux moteurs du courant migratoire vers les États-Unis, l'un des plus importants dans l'histoire de l'humanité.

 

La notion de cette possibilité pour n'importe quel immigrant de réussir à partir de rien, a été fortifiée par l'étendue territoriale, les ressources naturelles, et le libéralismepolitique et économique qui caractérisent les États-Unis. Cette idée est aussi vieille que la découverte du continent américain, même si sa formulation a évolué (on peut ainsi penser au mythe de l'Eldorado, et à la conquête de l'Ouest).

PAGE 8 A 44, EXTRAIT DE L'OUVRAGE"LES CAILLOUX: MOTIVATIONS POSITIVES" EN PROMO SUR WWW.UNIBOOK.COM OU WWW.THEBOOKEDITION.COM

Le 29 avril 2014, 05:17 dans Humeurs 0

Le plus grand pouvoir dont vous disposez...sans le savoir.

Quand les premiers hommes erraient encore sur la terre, forcés de conduire leurs troupeaux là où s'étendaient les plus riches pâturages, un des fils de Japhet s'était endormi dans la solitude, près de ses brebis.

 

Or, il fit un rêve, que voici : 
Il lui sembla qu'il se trouvait sur une haute montagne, d'o
ù il apercevait au loin les tentes de sa tribu et celles de beaucoup d'autres tribus amies.

A cette vue, son cœur bondit de joie, il tendit les bras vers les tentes et éleva la voix pour appeler ses parentes et ses sœurs; mais la distance ne lui permettait ni d'entendre, ni d'être entendu.

Il s'adressa en vain aux nuages pour le transporter jusqu'
à ses frères, 
aux oiseaux pour lui prêter leurs ailes, au vent pour transmettre ses paroles: le vent, les oiseaux et les nuages passèrent sans l'écouter.


Les yeux du pasteur se remplirent de larmes; il cria au Dieu de ses pères:

- "Etre tout puissant! Affranchis-moi de l'espace et du temps! Fais que, dans ma solitude, je puisse parler aux autres hommes, entendre ce qu'ils pensent maintenant et ce qu'ils ont pensé autrefois!"

Alors un ange descendit, et, lui remettant une tablette sur laquelle étaient tracées quelques signes, il lui dit:
"Apprends d'abord 
à reconnaitre ces caractères, puis à les imiter, ton souhait sera accompli."

    C'
était l'alphabet que cet Etre Suprême donnait au genre humain, et avec lui les 2 arts les plus utiles à ses progrès et à son bonheur, la lecture et l'écriture!

Grâce à eux, en effet, qu'importent la solitude et l'éloignement?

-L'HOMME QUI SAIT LIRE DIALOGUE AVEC LES ABSENTS.

Il reçoit leurs confidences, il entend leurs assurances d'affection, il sait ce qu'ils font, ce qu'ils pensent, ce qu'ils désirent.

Le papier qu'il reçoit, couvert de signes qu'ils ont tracées, est pareil à ces talismans qui pouvaient, dit-on, évoquer les amis é1oignés, les montrer à nos yeux dans leurs sentiments et leurs occupations.

Sans la lecture, les absents seraient comme des morts, car on cesserait de savoir où ils sont, ce dont ils s'occupent, s'ils se souviennent encore, et si nous continuons à leur être chers.

Otez ces entretiens écrits qui ravivent la mémoire et raniment le cœur et la plupart des liens seraient rompus par l'éloignement.

 «L'HOMME QUI SAIT LIRE EST EN COMMUNICATION
  NON SEULEMENT AVEC SES AMIS ; MAIS AVEC TOUT L'UNIVERS! »

La terre ne finit pas pour lui 
à l'étroit espace que peut embrasser son regard; il participe à la vie commune; il n'y a plus d'étrangers à ses yeux, car il sait l'histoire de toutes les nations; plus de contrées inconnues, car les livres lui ont montré le monde comme dans un miroir.

« L'HOMME QUI SAIT LIRE CONVERSE MEME AVEC LES MORTS. »

Penché sur les écrits auxquels ils ont confié leurs pensées, il lui semble que les paroles des grands hommes s'élèvent des pages muettes jusqu'à son esprit.

Il reçoit les le
çons de tous ces génies semés sur la route du temps comme les étoiles sur la route de notre globe; il profite de leur expérience, il ajoute leurs réflexions à ses réflexions.

Il devient le légataire universel de l'héritage de sagesse laissé par les siècles qui l'ont précédé.

« L'HOMME QUI SAIT LIRE PEUT TOUT APPRENDRE. »

L'enseignement lui arrive directement sans passer par la bouche du ma
ître; les livres sont pour lui des écoles toujours ouvertes.

« L'HOMME QUI SAIT LIRE NE CONNAIT PAS L'ENNUI »

Il a à sa disposition tout ce qui peut éveiller la curiosité, intéresser l'esprit, émouvoir l'imagination.

 

Veut-il voyager au loin, entendre les récits des désastres ou des triomphes de son pays, écouter les inspirations des poètes, assister aux merveilleuses découvertes des savants, suivre les aventures romanesques de quelque héro imaginaire, la lecture, comme une fête complaisante, l'emporte où il veut aller!

Souverain tout-puissant, sa cour est 
formée des plus grandes intelligences que la terre ait vues naître et qui, esclaves de son plaisir, se taisent où élèvent la voix selon sa fantaisie.

« ENFIN L'HOMME QUI SAIT LIRE SEMBLE MULTIPLIER
  SES FACULTES ET AGRANDIR SA NATURE. »

 Il est 1,000 fonctions qui ne peuvent 
être confiées qu'à lui seul. Il a un sens de plus que l'ignorant; il appartient, pour ainsi dire, à un rang plus élevé dans l'ordre des êtres.

Il peut d
évelopper l'utilisation de son potentiel jusqu'à atteindre les limites de ses rêves les plus fous.

Il peut conna
ître le succès, la fortune, le bonheur, tout ce qu'il veut atteindre devient à sa portée.

Pour tout cela, il lui suffit de LIRE un peu chaque jour, et de bien choisir ses lectures.

                     -o0o-

Et vous, ami lecteur, utilisez-vous pleinement le merveilleux pouvoir de lire qui vous a été donné?
 Le Fameux billet de 50 Euros

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 Euros. Il demande aux gens :

"Qui aimerait avoir ce billet ?"

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

"Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais
  avant laissez-moi faire quelque chose avec."

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"

Les mains continuent à se lever.

"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :

"Qui veut encore avoir ce billet ?"

Évidemment, les mains continuent de se lever !

"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros."

"Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements.

Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

« La valeur d'une personne ne tient pas à ce qu'elle a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."

Leçon de vie : Les Cailloux de la vie

 Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration  Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la  planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de  dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
 
Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire passer sa matière".
 
Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
 
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
 
"Est-ce que ce pot est plein ?".
 
Tous répondirent : "Oui".
 
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
 
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :
 
"Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
 
L'un d'eux répondît : "Probablement pas !".
 
"Bien !" répondît le vieux prof.
 
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".
 
Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :
 
"Non !".
"Bien !" répondit le vieux prof.
 
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

 

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"
 
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

 

"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
 
"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
 
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
 
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"
 
"Votre santé ?"
 
"Votre famille ?"
 
"Vos ami(e)s ?"
 
"Réaliser vos rêves ?"
 
"Faire ce que vous aimez ?"
 
"Apprendre ?"
 
"Défendre une cause ?"
 
"Vous relaxer ?"
 
"Prendre le temps... ?"
 
"Ou... tout autre chose ?"
 
"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
 
 Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, amis lecteurs, la question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?"

 

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
 
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.

 

Le secret le mieux garde de tous les temps...

Voici quelqu'un sur lequel personne ne se retourne dans la rue. Quelqu'un qui n'a en apparence absolument rien de spécial...

Mais cette personne détient un secret. Il n'y a pas si longtemps, sa vie ressemblait à une routine parfaitement banale:

« M
étro-Boulot-Dodo »

Les mois étaient trop courts, le temps filait à une vitesse déconcertante, certaines factures étaient difficiles à payer... Les rêves de l'adolescence avaient laissé place à "la dure réalité de la vie" des adultes.

"On fait ce qu'on peut"... "Il n'y a pas de quoi se plaindre"... "Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un boulot par les temps qui courent"...

Ces phrases, notre héros se les répétait souvent pour essayer d'accepter une vie qui ne lui plaisait pourtant guère.

Mais sa vie a basculé un jour grâce à un secret.

Un seul et tout petit secret. Il a subitement compris comment reprendre le contrôle TOTAL de sa vie, de ses amours, de ses finances, de ses projets... Alors que rien ne tournait rond, TOUT va maintenant merveilleusement bien grâce à une révélation.

Cette révélation lui a ouvert les portes d'un monde nouveau. Celle d'un monde où le stress n'existe pas, où le patron n'est pas exigeant et où SES comptes en banques sont florissants...

Aujourd'hui, cette personne SAIT qu'elle n'aura plus jamais aucun souci de quelque nature que ce soit. Elle SAIT où elle va et COMMENT elle y va.

En bref, cette personne vit la vie dont elle a toujours rêvé. Son histoire est absolument fascinante. Elle soulève l'envie et l'admiration de tous ses proches.

En fait... Vous connaissez très bien ce personnage mystérieux!

C'est VOUS, dans quelques temps... Vous-même qui lisez ce bouquin. Vous êtes étonné peut-être ? Vous vous acquiescez ? Vous commencez à sourire…Le succès  commence toujours par un sourire. Vous en êtes bien !

« Redevenez ma
ître de votre vie et de vos envies, le pouvoir de changer est en vous… »

 

Son père le vire : il le rachète plus tard !

Robert Mailleux est un homme connu dans la région de Liège, en Belgique. Au-delà des frontières de ce petit royaume, personne ne le connaît... et pourtant...

Son père tenait un petit magasin de meubles depuis pas mal d'années. Rien de bien extraordinaire mais la famille pouvait en vivre. Il décide un jour d'engager son fils Robert, comme tant de pères l'ont fait avant lui.

Au bout de quelques temps, l'ambiance s'est détériorée au point que le père a viré son propre rejeton!

Vous imaginez? Être viré comme un malpropre par votre propre père! Il y a de quoi se sentir diminué et baisser les bras n'est-ce pas?

Robert Mailleux, lui, a réagi de façon bien différente de la plupart: il s'est mis en tête d'ouvrir son propre magasin de meubles, de faire concurrence au commerce de son papa et de...le racheter dès que ce serait possible!

En quelques années, Robert Mailleux a construit une entreprise florissante et rentable. Surpassant de très loin le chiffre d'affaires que son père avait mis de trè